
Calculatrice de score z
Calculez facilement le score Z d'une distribution normale, convertissez les scores en probabilités et analysez vos données statistiques. Rapide et gratuit !
| Résultat | ||
|---|---|---|
| Score Z | 1 | |
| Probabilité de x<5 | 0.84134 | |
| Probabilité de x>5 | 0.15866 | |
| Probabilité de 3<x<5 | 0.34134 | |
| Résultat | ||
|---|---|---|
| Score Z | 2 | |
| P(x<Z) | 0.97725 | |
| P(x>Z) | 0.02275 | |
| P(0<x<Z) | 0.47725 | |
| P(-Z<x<Z) | 0.9545 | |
| P(x<-Z or x>Z) | 0.0455 | |
| Résultat | ||
|---|---|---|
| P(-1<x<0) | 0.34134 | |
| P(x<-1 or x>0) | 0.65866 | |
| P(x<-1) | 0.15866 | |
| P(x>0) | 0.5 | |
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Dernière mise à jour: 3 juin 2026
Table des Matières
- Qu'est-ce qu'un score Z ?
- La formule du score Z
- Interprétation des résultats du score Z obtenu
- Score Z et écart-type
- Le score Z et la distribution normale
- Comparaison des points de données
- Normalisation des données
- Test d'hypothèse
- Mise à l'échelle des caractéristiques (Feature Scaling)
- Modélisation prédictive
- Utilisation de la table des scores Z
- Trouver la probabilité à partir du score Z
- Trouver les valeurs correspondant à une probabilité déterminée
Notre calculatrice de score Z est l'outil statistique idéal pour effectuer tous vos calculs liés au score Z. En saisissant simplement un score brut (X), la moyenne de la population (μ) et l'écart-type (σ) dans notre premier outil, vous obtiendrez instantanément le score Z détaillé, étape par étape, ainsi que les probabilités associées à cette valeur.
Le convertisseur de score Z et de probabilité vous permet de basculer facilement entre les scores Z et les probabilités, sans avoir besoin de consulter manuellement une table Z (ou table de la loi normale). Vos résultats incluront tous les calculs de probabilité possibles à partir de ce score unique. Enfin, une seconde calculatrice est à votre disposition pour déterminer rapidement la probabilité comprise entre deux scores Z.
Qu'est-ce qu'un score Z ?
Le score Z (ou cote Z) est une mesure statistique qui indique à combien d'écarts-types une valeur spécifique se situe par rapport à la moyenne d'un ensemble de données. Il sert à situer et comparer une valeur individuelle au sein d'une distribution globale. De plus, il permet de standardiser les données afin de simplifier grandement leur comparaison et leur analyse.
Concrètement, le score Z nous aide à déterminer si une observation est représentative de la norme ou si, au contraire, elle constitue une exception par rapport au reste des données.
- Détecter les valeurs aberrantes : les scores Z permettent d'identifier les données qui s'écartent considérablement de la moyenne. C'est une étape cruciale dans des secteurs où les anomalies révèlent des modèles ou des risques importants, comme en finance et en recherche médicale.
- Comparer des données de différentes séries : grâce au score Z, il est possible de comparer des valeurs issues de distributions distinctes, même si leurs unités ou leurs échelles de mesure diffèrent. C'est un atout majeur dans le domaine du machine learning (apprentissage automatique), où l'intégration de sources hétérogènes est indispensable pour construire des modèles fiables.
- Standardiser et normaliser les données : en convertissant des valeurs brutes en scores Z, nous pouvons les ramener à une échelle commune. Cette méthode est très utile pour la visualisation des données, garantissant une présentation claire et compréhensible.
La formule du score Z
Le score Z pour une population
Z = (score brut - moyenne de la population) / écart-type de la population
Z = (X - μ) / σ
Le score Z pour un échantillon
Z = (score brut - moyenne de l'échantillon) / écart-type de l'échantillon
Z = (X - x̄) / s
Interprétation des résultats du score Z obtenu
- Score Z positif : un résultat positif indique que votre donnée est supérieure à la moyenne de la série de données. En d'autres termes, la valeur observée se situe au-dessus de la norme de votre échantillon.
- Score Z négatif : à l'inverse, un score négatif signifie que votre donnée est inférieure à la moyenne de la série. Elle se trouve donc en dessous de la valeur de référence.
- La valeur du score Z : ce chiffre révèle la distance exacte qui sépare votre donnée de la moyenne. Plus la valeur absolue du score Z est grande, plus la donnée étudiée s'éloigne de la moyenne globale.
Score Z et écart-type
Le score Z et l'écart-type sont intimement liés puisque l'écart-type est le dénominateur fondamental dans le calcul du score Z. En réalité, il constitue la base même de la formule.
L'écart-type mesure la dispersion d'une série de données. Il indique de combien chaque donnée s'écarte, en moyenne, de la valeur centrale. Plus l'écart-type est grand, plus les données sont dispersées et hétérogènes.
Le score Z, quant à lui, exprime la distance entre une donnée spécifique et la moyenne, mais il l'exprime en nombre d'écarts-types. En utilisant l'écart-type comme unité de mesure, vous pouvez comparer n'importe quelle valeur brute à l'ensemble de la distribution pour déterminer si elle est statistiquement courante ou inhabituelle.
Le score Z et la distribution normale
On retrouve la distribution normale (ou loi normale) dans d'innombrables phénomènes du monde réel. Visuellement, elle prend la forme d'une courbe en cloche symétrique qui illustre la répartition des données autour de leur moyenne. Cette distribution est également connue sous le nom de courbe de Gauss, en hommage au mathématicien Carl Friedrich Gauss.
Le lien entre un score Z et la distribution normale réside dans la standardisation. Le score Z permet de transformer n'importe quelle série de données pour la conformer aux propriétés d'une loi normale centrée réduite (où la moyenne est de 0 et l'écart-type de 1).
En convertissant chaque valeur en score Z, vous normalisez l'ensemble de votre distribution. Cette démarche est d'une utilité capitale, car de très nombreuses méthodes et tests statistiques exigent que les données suivent une loi normale. Standardiser vos données vous assure donc d'utiliser ces outils d'analyse avec une précision maximale.
Comparaison des points de données
Le score Z permet de déterminer rapidement la position relative de plusieurs données au sein de leurs distributions respectives, facilitant ainsi leur comparaison.
Prenons un exemple d'application en finance. Supposons que vous ayez investi dans deux portefeuilles d'actions distincts et que vous souhaitiez évaluer leurs performances relatives. Le rendement moyen du portefeuille A est de 10 % avec un écart-type de 2 %, tandis que le rendement moyen du portefeuille B est de 8 % avec un écart-type de 3 %. En transformant vos rendements réels en scores Z, vous mettez les deux portefeuilles sur un pied d'égalité, ce qui vous permet de déterminer objectivement lequel surperforme par rapport à son propre niveau de risque.
Le sport offre un autre excellent cas pratique. Imaginez que vous souhaitiez comparer l'efficacité de deux joueurs de basket, le joueur A et le joueur B. Le joueur A marque en moyenne 20 points par match (écart-type de 5 points) et le joueur B marque en moyenne 18 points (écart-type de 3 points). En convertissant leurs performances individuelles en scores Z, vous pouvez analyser quel joueur excelle le plus par rapport à sa propre dynamique de jeu.
Normalisation des données
La normalisation consiste à convertir un ensemble de données brutes vers une échelle standard. C'est une étape incontournable en science des données, car les variables présentent souvent des unités et des amplitudes très différentes. Les normaliser garantit qu'elles partagent la même échelle, ce qui rend l'analyse multivariée cohérente.
En calculant le score Z de chaque donnée, vous homogénéisez la série. Le score Z repose en effet sur une échelle de référence universelle : la distribution normale centrée réduite (moyenne = 0, écart-type = 1).
Un exemple concret se trouve en psychologie. Si vous souhaitez comparer les résultats de deux tests de QI différents (Test A et Test B) : le score moyen du test A est de 100 (écart-type de 15) et celui du test B est de 110 (écart-type de 10). Tels quels, les scores bruts sont incomparables. En les convertissant en scores Z, ils sont rapportés à une échelle universelle, révélant instantanément quel candidat a le mieux réussi par rapport à son groupe.
L'éducation illustre également ce principe. Pour évaluer équitablement deux étudiants venant de classes différentes : l'étudiant A a 80 de moyenne (écart-type de 5) et l'étudiant B a 90 (écart-type de 3). Le passage aux scores Z élimine les différences de notation entre les professeurs, offrant une base de comparaison juste et standardisée.
Test d'hypothèse
Le test d'hypothèse est une méthode statistique employée pour déterminer si les preuves empiriques sont suffisantes pour rejeter l'hypothèse nulle (l'hypothèse postulant l'absence de relation ou de différence entre deux variables). C'est le pilier de la prise de décision basée sur les données dans des secteurs clés comme la recherche clinique, les sciences sociales et l'analyse commerciale.
Lors de la réalisation de tests statistiques (comme le test Z), les scores Z servent à évaluer la probabilité critique (p-value) d'obtenir un résultat donné. Par exemple, vous pouvez vérifier si le poids moyen d'un échantillon d'individus diffère significativement de celui de la population générale. Le score Z vous confirmera si l'écart observé est dû au hasard ou s'il est statistiquement significatif.
Dans le domaine médical, le test d'hypothèse est vital. Si des chercheurs testent l'efficacité d'un nouveau traitement, ils utiliseront le score Z pour prouver qu'il existe une différence statistiquement significative dans la réduction des symptômes entre le groupe recevant le médicament et le groupe placebo.
En finance, un analyste peut chercher à prouver qu'une action spécifique offre un rendement systématiquement supérieur à la moyenne du marché. Le test d'hypothèse basé sur le score Z lui permettra de valider scientifiquement son intuition et d'orienter ses investissements.
Mise à l'échelle des caractéristiques (Feature Scaling)
La mise à l'échelle des caractéristiques est une technique fondamentale en machine learning (apprentissage automatique) et en Data Science. Elle garantit que toutes les variables (ou features) d'un jeu de données partagent un même ordre de grandeur. C'est indispensable, car de nombreux algorithmes (comme les réseaux de neurones ou les SVM) sont très sensibles aux échelles et peuvent produire des modèles biaisés si les données ne sont pas harmonisées.
La standardisation par le score Z est l'une des méthodes de scaling les plus employées. Elle transforme chaque caractéristique pour que sa moyenne soit de 0 et son écart-type de 1, en appliquant cette formule :
Z = (X - moyenne) / écart-type
où X est la valeur de la caractéristique, "moyenne" est la moyenne de cette caractéristique sur l'ensemble de données, et "écart-type" sa dispersion.
En vision par ordinateur (Computer Vision), il est habituel de mettre à l'échelle les valeurs des pixels (souvent de 0 à 255) pour qu'elles gravitent autour de 0. La normalisation par score Z permet d'accélérer la convergence des modèles d'intelligence artificielle lors du traitement de l'image.
De même, dans le traitement du langage naturel (NLP), lorsque l'on manipule des données textuelles pondérées par la méthode TF-IDF (Term Frequency-Inverse Document Frequency), il est fréquent de recourir au score Z pour standardiser la distribution des fréquences et améliorer la précision des algorithmes de classification.
Modélisation prédictive
La modélisation prédictive consiste à entraîner des algorithmes d'apprentissage automatique sur des données historiques pour anticiper des événements futurs. L'objectif est de créer un modèle robuste capable de faire des prédictions précises sur de nouvelles données inédites.
La sélection des variables (Feature Selection) est une étape critique de la modélisation prédictive. Elle vise à identifier les variables d'entrée qui ont le pouvoir prédictif le plus fort sur la variable cible.
Le score Z s'avère extrêmement utile pour identifier et filtrer les valeurs aberrantes (outliers) qui pourraient fausser les prédictions du modèle. De plus, on peut utiliser des tests basés sur Z pour évaluer le degré de corrélation entre les variables. La formule de base reste :
Z = (X - moyenne) / écart-type
Dans le monde de la finance, la modélisation prédictive fait couramment appel au score Z pour évaluer la volatilité ou la dynamique des prix (comme dans le calcul de l'Altman Z-score pour prédire le risque de faillite). Un score Z extrême sur les performances passées d'un actif peut déclencher des signaux d'achat ou de vente automatiques.
Dans le domaine de la santé, les modèles prédictifs s'appuient sur les scores Z pour diagnostiquer des anomalies. Par exemple, en comparant la densité osseuse ou la courbe de croissance d'un patient par rapport à une population saine, un score Z anormalement bas signalera rapidement un risque élevé pour le futur (comme un risque de fracture grave), permettant une prise en charge anticipée.
Utilisation de la table des scores Z
Une table Z, aussi appelée table de la loi normale centrée réduite ou table de Gauss, est un tableau de référence qui répertorie les probabilités cumulées associées aux différents scores Z. Elle permet de savoir quelle proportion de la distribution se trouve en dessous, au-dessus ou entre certaines valeurs.
| z | 0 | 0,01 | 0,02 | 0,03 | 0,04 | 0,05 | 0,06 | 0,07 | 0,08 | 0,09 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 0 | 0,00399 | 0,00798 | 0,01197 | 0,01595 | 0,01994 | 0,02392 | 0,0279 | 0,03188 | 0,03586 |
| 0,1 | 0,03983 | 0,0438 | 0,04776 | 0,05172 | 0,05567 | 0,05962 | 0,06356 | 0,06749 | 0,07142 | 0,07535 |
| 0,2 | 0,07926 | 0,08317 | 0,08706 | 0,09095 | 0,09483 | 0,09871 | 0,10257 | 0,10642 | 0,11026 | 0,11409 |
| 0,3 | 0,11791 | 0,12172 | 0,12552 | 0,1293 | 0,13307 | 0,13683 | 0,14058 | 0,14431 | 0,14803 | 0,15173 |
| 0,4 | 0,15542 | 0,1591 | 0,16276 | 0,1664 | 0,17003 | 0,17364 | 0,17724 | 0,18082 | 0,18439 | 0,18793 |
| 0,5 | 0,19146 | 0,19497 | 0,19847 | 0,20194 | 0,2054 | 0,20884 | 0,21226 | 0,21566 | 0,21904 | 0,2224 |
| 0,6 | 0,22575 | 0,22907 | 0,23237 | 0,23565 | 0,23891 | 0,24215 | 0,24537 | 0,24857 | 0,25175 | 0,2549 |
| 0,7 | 0,25804 | 0,26115 | 0,26424 | 0,2673 | 0,27035 | 0,27337 | 0,27637 | 0,27935 | 0,2823 | 0,28524 |
| 0,8 | 0,28814 | 0,29103 | 0,29389 | 0,29673 | 0,29955 | 0,30234 | 0,30511 | 0,30785 | 0,31057 | 0,31327 |
| 0,9 | 0,31594 | 0,31859 | 0,32121 | 0,32381 | 0,32639 | 0,32894 | 0,33147 | 0,33398 | 0,33646 | 0,33891 |
| 1 | 0,34134 | 0,34375 | 0,34614 | 0,34849 | 0,35083 | 0,35314 | 0,35543 | 0,35769 | 0,35993 | 0,36214 |
| 1,1 | 0,36433 | 0,3665 | 0,36864 | 0,37076 | 0,37286 | 0,37493 | 0,37698 | 0,379 | 0,381 | 0,38298 |
| 1,2 | 0,38493 | 0,38686 | 0,38877 | 0,39065 | 0,39251 | 0,39435 | 0,39617 | 0,39796 | 0,39973 | 0,40147 |
| 1,3 | 0,4032 | 0,4049 | 0,40658 | 0,40824 | 0,40988 | 0,41149 | 0,41308 | 0,41466 | 0,41621 | 0,41774 |
| 1,4 | 0,41924 | 0,42073 | 0,4222 | 0,42364 | 0,42507 | 0,42647 | 0,42785 | 0,42922 | 0,43056 | 0,43189 |
| 1,5 | 0,43319 | 0,43448 | 0,43574 | 0,43699 | 0,43822 | 0,43943 | 0,44062 | 0,44179 | 0,44295 | 0,44408 |
| 1,6 | 0,4452 | 0,4463 | 0,44738 | 0,44845 | 0,4495 | 0,45053 | 0,45154 | 0,45254 | 0,45352 | 0,45449 |
| 1,7 | 0,45543 | 0,45637 | 0,45728 | 0,45818 | 0,45907 | 0,45994 | 0,4608 | 0,46164 | 0,46246 | 0,46327 |
| 1,8 | 0,46407 | 0,46485 | 0,46562 | 0,46638 | 0,46712 | 0,46784 | 0,46856 | 0,46926 | 0,46995 | 0,47062 |
| 1,9 | 0,47128 | 0,47193 | 0,47257 | 0,4732 | 0,47381 | 0,47441 | 0,475 | 0,47558 | 0,47615 | 0,4767 |
| 2 | 0,47725 | 0,477778 | 0,47831 | 0,47882 | 0,47932 | 0,47982 | 0,4803 | 0,48077 | 0,48124 | 0,48169 |
| 2,1 | 0,48214 | 0,48257 | 0,483 | 0,48341 | 0,48382 | 0,48422 | 0,48461 | 0,485 | 0,48537 | 0,48574 |
| 2,2 | 0,4861 | 0,48645 | 0,48679 | 0,48713 | 0,48745 | 0,48778 | 0,48809 | 0,4884 | 0,4887 | 0,48899 |
| 2,3 | 0,48928 | 0,48956 | 0,48983 | 0,4901 | 0,49036 | 0,49061 | 0,49086 | 0,49111 | 0,49134 | 0,49158 |
| 2,4 | 0,4918 | 0,49202 | 0,49224 | 0,49245 | 0,49266 | 0,49286 | 0,49305 | 0,49324 | 0,49343 | 0,49361 |
| 2,5 | 0,49379 | 0,49396 | 0,49413 | 0,4943 | 0,49446 | 0,49461 | 0,49477 | 0,49492 | 0,49506 | 0,4952 |
| 2,6 | 0,49534 | 0,49547 | 0,4956 | 0,49573 | 0,49585 | 0,49598 | 0,49609 | 0,49621 | 0,49632 | 0,49643 |
| 2,7 | 0,49653 | 0,49664 | 0,49674 | 0,49683 | 0,49693 | 0,49702 | 0,49711 | 0,4972 | 0,49728 | 0,49736 |
| 2,8 | 0,49744 | 0,49752 | 0,4976 | 0,49767 | 0,49774 | 0,49781 | 0,49788 | 0,49795 | 0,49801 | 0,49807 |
| 2,9 | 0,49813 | 0,49819 | 0,49825 | 0,49831 | 0,49836 | 0,49841 | 0,49846 | 0,49851 | 0,49856 | 0,49861 |
| 3 | 0,49865 | 0,49869 | 0,49874 | 0,49878 | 0,49882 | 0,49886 | 0,49889 | 0,49893 | 0,49896 | 0,499 |
| 3,1 | 0,49903 | 0,49906 | 0,4991 | 0,49913 | 0,49916 | 0,49918 | 0,49921 | 0,49924 | 0,49926 | 0,49929 |
| 3,2 | 0,49931 | 0,49934 | 0,49936 | 0,49938 | 0,4994 | 0,49942 | 0,49944 | 0,49946 | 0,49948 | 0,4995 |
| 3,3 | 0,49952 | 0,49953 | 0,49955 | 0,49957 | 0,49958 | 0,4996 | 0,49961 | 0,49962 | 0,49964 | 0,49965 |
| 3,4 | 0,49966 | 0,49968 | 0,49969 | 0,4997 | 0,49971 | 0,49972 | 0,49973 | 0,49974 | 0,49975 | 0,49976 |
| 3,5 | 0,49977 | 0,49978 | 0,49978 | 0,49979 | 0,4998 | 0,49981 | 0,49981 | 0,49982 | 0,49983 | 0,49983 |
| 3,6 | 0,49984 | 0,49985 | 0,49985 | 0,49986 | 0,49986 | 0,49987 | 0,49987 | 0,49988 | 0,49988 | 0,49989 |
| 3,7 | 0,49989 | 0,4999 | 0,4999 | 0,49991 | 0,49991 | 0,49992 | 0,49992 | 0,49992 | 0,49992 | |
| 3,8 | 0,49993 | 0,49993 | 0,49993 | 0,49994 | 0,49994 | 0,49994 | 0,49994 | 0,49995 | 0,49995 | 0,49995 |
| 3,9 | 0,49995 | 0,49995 | 0,49996 | 0,49996 | 0,49996 | 0,49996 | 0,49996 | 0,49996 | 0,49997 | 0,49997 |
| 4 | 0,49997 | 0,49997 | 0,49997 | 0,49997 | 0,49997 | 0,49997 | 0,49998 | 0,49998 | 0,49998 | 0,49998 |
Pour utiliser la table Z, il vous suffit de repérer la ligne correspondant aux premiers chiffres de votre score Z calculé (entier et première décimale), puis de croiser avec la colonne indiquant la deuxième décimale. La valeur à l'intersection vous donne l'aire sous la courbe (c'est-à-dire la probabilité) pour la loi normale centrée réduite. Ce chiffre représente la probabilité qu'une variable aléatoire soit inférieure ou égale à votre score Z.
Par exemple, si votre score Z est de 1,96 : cherchez la ligne "1,9" et la colonne "0,06". La valeur obtenue à l'intersection donne l'aire sous la courbe à gauche de 1,96. Cette valeur est d'environ 0,9750. Cela signifie que 97,5 % des données d'une distribution normale parfaite sont inférieures ou égales à un score Z de 1,96.
Note importante : la table Z classique s'applique uniquement à une loi normale centrée réduite (moyenne de 0 et écart-type de 1). Si vos données brutes suivent une autre distribution normale, la conversion préalable en scores Z est impérative.
Trouver la probabilité à partir du score Z
Lorsque nous convertissons une variable distribuée normalement en score Z, nous pouvons utiliser la table des scores Z pour déterminer la proportion de l'aire sous la courbe. L'aire totale sous la courbe normale est toujours égale à 1. Ainsi, la surface de la zone grisée correspond exactement à la probabilité associée à ce score Z.
Exemple 1
Le poids d'un groupe de boxeurs suit une distribution normale avec une moyenne de 75 kg et un écart-type de 3 kg. Quelle est la probabilité qu'un boxeur choisi au hasard pèse :
- a) plus de 78 kg ?
- b) moins de 69 kg ?
- c) plus de 72 kg ?
- d) moins de 79,5 kg ?
- e) entre 72 kg et 76,5 kg ?
- f) entre 72 kg et 73,5 kg ?
a) Quelle est la probabilité qu'un joueur choisi au hasard pèse plus de 78 kg ?
- X > 78
- μ = 75
- σ = 3
$$P(X>78)=P\left(Z>\frac{X-μ}{σ}\right)=P\left(Z>\frac{78-75}{3}\right)=P(Z>1)$$
Commençons par visualiser ce résultat sur une courbe Z.

Maintenant, nous utilisons la table Z pour trouver la probabilité correspondant au score Z calculé de 1.
N'oubliez pas que la plupart des tables de scores Z donnent la probabilité entre la moyenne et le score Z (ou la probabilité cumulative totale). Pour obtenir la probabilité de la zone en surbrillance (la partie extrême droite), nous devons soustraire la valeur de la table à 0,5. (La probabilité totale sous la courbe étant égale à 1, la moyenne divise parfaitement la distribution en deux moitiés égales de 0,5).
- P (X > 78) = P (Z > 1)
- P (X > 78) = 0,5 - P (0 < Z < 1)
- P (X > 78) = 0,5 - 0,3413
- P (X > 78) = 0,1587
Par conséquent, la probabilité que le poids d'un boxeur sélectionné au hasard soit supérieur à 78 kg est de 0,1587 (soit 15,87 %).
b) Quelle est la probabilité qu'un joueur choisi au hasard pèse moins de 69 kg ?
- X < 69
- μ = 75
- σ = 3
$$P(X<69)=P\left(Z>\frac{X-μ}{σ}\right)=P\left(Z>\frac{69-75}{3}\right)=P(Z<-2)$$
Visualisons ce résultat sur la courbe Z.

À présent, nous allons utiliser la table Z pour trouver la probabilité correspondant à ce score.
Comme le score Z donne la probabilité entre la moyenne et le point Z, nous devons soustraire cette probabilité de 0,5 pour isoler l'aire de la queue de distribution (zone en surbrillance à gauche).
- P (X < 69) = P (Z < -2)
- P (X < 69) = 0,5 - P (0 > Z > -2)
- P (X < 69) = 0,5 - 0,4772
- P (X < 69) = 0,0228
Par conséquent, la probabilité que le poids d'un boxeur sélectionné au hasard soit inférieur à 69 kg est de 0,0228 (soit 2,28 %).
c) Quelle est la probabilité que le poids d'un joueur choisi au hasard se situe entre 72 kg et 76,5 kg ?
- 72 < X < 76,5
- μ = 75
- σ = 3
$$P(72 \lt X \lt 76,5)=P\left(\frac{X-μ}{σ} \lt Z \lt \frac{X-μ}{σ}\right)=P\left(\frac{72-75}{3} \lt Z \lt \frac{76,5-75}{3}\right)=P(-1 \lt Z \lt 0,5)$$
Visualisons cette zone sur la courbe Z.

À l'aide de la table Z, nous allons identifier les probabilités correspondant à chaque score Z.
Puisque les deux valeurs encadrent la moyenne de part et d'autre, il suffit d'additionner les probabilités correspondant aux deux scores Z respectifs pour obtenir l'aire totale en surbrillance.
- P (72 < X < 76,5) = P (-1 < Z < 0,5)
- P (72 < X < 76,5) = 0,3413 + 0,1915
- P (72 < X < 76,5) = 0,5328
Par conséquent, la probabilité que le poids d'un boxeur sélectionné au hasard soit compris entre 72 kg et 76,5 kg est de 0,5328 (soit 53,28 %).
Astuce : Pour gagner du temps avec ce type de calcul, n'hésitez pas à utiliser notre calculatrice de probabilité entre deux scores Z disponible en haut de page.
Trouver les valeurs correspondant à une probabilité déterminée
Si nous savons que les données suivent une distribution normale, nous pouvons faire le cheminement inverse : retrouver une valeur brute (X) à partir d'une probabilité ou d'un pourcentage connu, en passant par le score Z.
Exemple 2
Les notes des candidats à un concours prestigieux suivent approximativement une loi normale, avec une moyenne de 55 et un écart-type de 10. Sachant que seuls les 30 % des meilleurs candidats réussissent l'examen, quelle est la note minimale requise pour être admis ?
Réponse
Dans ce cas de figure, nous devons d'abord déterminer le score Z qui correspond à cette probabilité (le seuil du top 30 %).

Pour trouver le score Z limite, nous devons isoler l'aire située entre la moyenne et ce seuil.
Les 50 % de la moitié droite de la courbe incluent nos 30 % de réussite. L'écart entre la moyenne et le seuil d'admission est donc de 50 % - 30 % = 20 % (ou 0,20). L'aire à rechercher dans la table est donc de 0,20.
En parcourant la table Z, la probabilité la plus proche de 0,20 correspond à un score Z d'environ 0,524.
Il ne nous reste plus qu'à isoler la valeur X dans la formule classique du score Z :
- Z = (X - μ) / σ
- 0,524 = (X - 55) / 10
- X = (0,524 × 10) + 55
- X = 60,24
Par conséquent, la note de réussite minimale pour être admis à cet examen est de 60,24.




